Dans le cadre du vote sur la charte de coopération internationale du Département de l’Isère, Françoise Gerbier a souhaité porter un message de paix face aux innombrables guerres dans le monde et exprimer une position claire du groupe UGES sur le conflit israélo-palestinien.
De nombreux conflits, plus ou moins médiatisés et plus ou moins inquiétants quant à leur devenir, martyrisent aujourd’hui des populations. Nous exprimons notre solidarité envers tous ces peuples victimes de la guerre.
Il est temps de proposer un monde plus apaisé. Celui-ci ne peut advenir que dans la paix, la justice et la prospérité pour tous. Car seules ces conditions permettront aux hommes et aux femmes de différentes cultures et religions de vivre ensemble.
Depuis des mois, des dizaines de milliers de civils palestiniens, femmes et enfants notamment, sont tués sous les bombes à Gaza. Hôpitaux, écoles et camps de réfugiés sont visés et systématiquement détruits.
Le droit international est piétiné, l’humanité aussi.
Ce n’est pas seulement une guerre, c’est un massacre. Rien ne justifie une telle violence. Rien ne justifie d’affamer un peuple.
Nous dénonçons avec la plus grande fermeté ce génocide : nous appelons à un cessez-le-feu immédiat et à la libération des otages israéliens.
Nous sommes des adeptes de la paix et nous pensons que la paix passe par la reconnaissance de deux Etats. C’est une question de droits humains et c’est un préalable indispensable à toute sortie de crise.
À Gaza, comme en Israël, chaque vie compte. C’est cette conviction universelle qui doit guider nos paroles et nos actes.
C’est pourquoi nous renouvelons notre soutien à la solution à deux États et demandons instamment la reconnaissance, par la France, de l’État de Palestine.
Enfin, la France doit exhorter l’Union européenne à conditionner ses accords au respect effectif du droit humanitaire international.
