A l’occasion de la présentation du nouveau plan d’action en faveur de l’égalité professionnelle, Eléonore Kazazian-Balestas est intervenue au nom du groupe UGES pour réaffirmer plusieurs propositions en faveur de la santé des femmes agentes du Département.
En préalable, le groupe UGES salue les efforts du Département de l’Isère en faveur de l’égalité professionnelle valorisé par une note très positive de l’index 2024 de l’égalité professionnelle, suivi d’un avis favorable du Comité social territorial. Cependant, nous regrettons le peu d’ambition de ses actions en faveur de la meilleure articulation entre vie professionnelle et personnelle des agents.
Nous pouvons en effet agir de manière plus ambitieux en faveur du bien être des agents et de l’égalité professionnelle. Déjà en 2023, Eléonore Kazazian-Balestas a abordé e au nom du groupe UGES (et sous les rires de la majorité départementale) les souffrances des femmes agentes de notre territoire dans l’exercice de leur travail, et la possibilité de mettre en place un congé menstruel. En 2022, le Président de la République lançait une stratégie nationale de lutte contre l’endométriose en faisant de la santé gynécologique une cause nationale. C’est maintenant au Département de l’Isère d’en prendre acte, et d’offrir aux agentes une véritable reconnaissance de leurs souffrances.
Dans le même sens, le groupe UGES propose la mise en place du congé faisant suite à une interruption volontaire de grossesse (IVG), à une interruption médicale, ou à une fausse couche, ainsi que le congé 2ème parent. Par simple voie réglementaire, le Président du Département peut décider rapidement de leur mise en place, comme il a pu en être très récemment jugé par le Tribunal administratif de Grenoble pour d’autres collectivités.
Ces avancées sociales seraient ainsi la meilleure réponse à la définition de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes dans une volonté exemplaire d’accorder les mêmes droits pour tous les agents en matière d’évolution de carrière !
